@mastersthesis {777,
	title = {Entre la voix : exercices et figures de style suivi de Livres des faits et dits de Marcel Thibodeau},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Entre la voix : exercices et figures de style pr{\'e}sente une r{\'e}flexion construite au fil de l\&$\#$39;{\'e}criture, attentive {\`a} ce qu\&$\#$39;elle d{\'e}ploie et {\`a} ce qu\&$\#$39;elle doit, et donc n{\'e}cessairement inscrite dans le mouvement, sur la ligne de partage de ce qui n\&$\#$39;est ni soi ni l\&$\#$39;autre. Au c{\oe}ur de ses consid{\'e}rations sont les questions de l\&$\#$39;identit{\'e} et de la propri{\'e}t{\'e}, interd{\'e}pendantes d{\`e}s qu\&$\#$39;il y a cr{\'e}ation litt{\'e}raire : d\&$\#$39;o{\`u} parle-t-on lorsqu\&$\#$39;on {\'e}crit? {\`A} qui appartiennent les mots qui forment le texte? Ces interrogations {\'e}l{\'e}mentaires ouvrent sur la n{\'e}cessit{\'e} pour tout {\'e}crivain de se recomposer une filiation, de r{\'e}fl{\'e}chir {\`a} ce dont il est le passeur afin d\&$\#$39;inscrire sa d{\'e}marche dans l\&$\#$39;histoire, c\&$\#$39;est-{\`a}-dire pour produire son sens et sa dur{\'e}e. Le corps du texte marque trois tentatives pr{\'e}sent{\'e}es en autant de chapitres. La premi{\`e}re recompose une filiation personnelle et explore les dynamiques de transmission qui agissent au moment de l\&$\#$39;introduction {\`a} la lecture et {\`a} l\&$\#$39;expression de la pens{\'e}e. La deuxi{\`e}me retrace une filiation litt{\'e}raire du point de vue de l\&$\#$39;histoire qu{\'e}b{\'e}coise et situe une rupture dans la premi{\`e}re moiti{\'e} du XXe si{\`e}cle, alors que les terroiristes {\'e}rigent la litt{\'e}rature en programme. La troisi{\`e}me examine, en regard de la transmission, les enjeux de l\&$\#$39;enseignement de la litt{\'e}rature au coll{\'e}gial et postule qu\&$\#$39;il est imp{\'e}ratif de repenser les objectifs et l\&$\#$39;essence de ces cours dont la seule ambition pour l\&$\#$39;instant est d\&$\#$39;instruire les {\'e}l{\`e}ves au sujet des figures de style. Le Livre des faits et dits de Marcel Thibodeau, pour sa part, est un roman construit {\`a} partir de textes pr{\'e}sum{\'e}s ind{\'e}pendants et organis{\'e}s en un tout. L\&$\#$39;auteur-{\'e}diteur, qui signe la pr{\'e}face, propose ce qu\&$\#$39;il affirme {\^e}tre la traduction d\&$\#$39;une vari{\'e}t{\'e} de t{\'e}moignages r{\'e}cup{\'e}r{\'e}s lors de recherches arch{\'e}ologiques et archivistiques. Une m{\'e}tanarration s\&$\#$39;engage alors dans les notes infrapaginales tandis que se construit le r{\'e}cit hagiographique de Marcel Thibodeau, personnage fait proph{\`e}te malgr{\'e} lui et victime de son sort. Les textes \&ndash; des contes, des histoires, des morceaux de po{\`e}mes, des recettes de cuisine, des coupures de journaux \&ndash; composent une fresque qui retrace chronologiquement, mais non exhaustivement ni sans absolue continuit{\'e}, les {\'e}v{\'e}nements marquants de la vie du personnage principal. S{\'e}par{\'e}s en trois parties, les {\'e}pisodes racontent successivement les ann{\'e}es pr{\'e}c{\'e}dant la naissance du proph{\`e}te, celles o{\`u} il accomplit des miracles, jusqu\&$\#$39;{\`a} celles qui verront sa d{\'e}ch{\'e}ance, puis sa mort. La trame narrative se situe au milieu du XXe si{\`e}cle, dans quelques r{\'e}gions du Qu{\'e}bec \&ndash; notamment au Bas-Saint-Laurent, en Gasp{\'e}sie et en Abitibi. Assemblage d\&$\#$39;id{\'e}es glan{\'e}es au hasard de contes oraux, de chansons folkloriques et d\&$\#$39;anecdotes l{\'e}gendaires, le Livre des faits et dits de Marcel Thibodeau cartographie arbitrairement des fragments de l\&$\#$39;histoire du Qu{\'e}bec.</p>},
	keywords = {communaut{\'e}, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, enseignement, filiation, folklore, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, marcel thibodeau, plagiat, terroir, transmission},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/9884/1/M14564.pdf},
	author = {Jean-Philippe Chabot},
	editor = {Denise Brassard}
}
@mastersthesis {918,
	title = {Messe solennelle pour la famille Lebel suivi de L{\textquoteright}{\'e}volution du proc{\'e}d{\'e} polyphonique chez Suzanne Jacob},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Mon essai et mon roman se font l\&rsquo;{\'e}cho l\&rsquo;un de l\&rsquo;autre, ils se r{\'e}pondent et refl{\`e}tent ainsi le sujet de ma recherche : la polyphonie. Dans L\&rsquo;{\'e}volution du proc{\'e}d{\'e} polyphonique chez Suzanne Jacob, je m\&rsquo;attarde {\`a} trois romans de Suzanne Jacob, L\&rsquo;ob{\'e}issance, Rouge, m{\`e}re et fils et Fugueuses, {\oe}uvres chorales et teint{\'e}es par la musique dans lesquelles la prose se d{\'e}cline en plusieurs voix. Puisque j\&rsquo;{\'e}tudie la polyphonie dans son aspect musical et, parall{\`e}lement, dans une perspective litt{\'e}raire, il est possible d\&rsquo;admettre que je fais moi aussi, au c{\oe}ur de mon essai, l\&rsquo;exercice du contrepoint. Cet essai est pr{\'e}c{\'e}d{\'e} par Messe solennelle pour la famille Lebel, roman polyphonique qui, {\`a} la mani{\`e}re de Fugueuses, o{\`u} la musique est d{\'e}j{\`a} implicite dans le titre, se donne {\`a} lire comme une partition musicale. J\&rsquo;y pr{\'e}sente quatre membres d\&rsquo;une m{\^e}me famille, deux hommes et deux femmes, qui doivent faire face {\`a} la mort de l\&rsquo;un des leurs. Ils se partagent une narration en contrepoint dans un r{\'e}cit {\`a} plusieurs voix (inspir{\'e}es par les quatre cat{\'e}gories vocales principales en musique) dont la structure rappelle celle du requiem ou messe des morts.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {cr{\'e}ation, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, musique, polyphonie, r{\'e}cit de filiation, roman contemporain, Suzanne Jacob},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/11684/Pare_Justine_2014_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Justine Par{\'e}},
	editor = {Martine-Emmanuelle Lapointe and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {919,
	title = {Proc{\`e}s-verbal suivi de Filiation(s) rompue(s) : m{\'e}moire en pi{\`e}ces et tissus de parole dans Parents et amis sont invit{\'e}s {\`a} y assister d{\textquoteright}Herv{\'e} Bouchard},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2014},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>La premi{\`e}re partie du m{\'e}moire consiste en un court texte th{\'e}{\^a}tral intitul{\'e} Proc{\`e}s-Verbal. Il met en sc{\`e}ne un r{\'e}cit fragmentaire et explore les id{\'e}es d\&rsquo;{\'e}clatement identitaire, de rupture de la m{\'e}moire et de mim{\'e}tisme. Ces th{\`e}mes sont mis en relation avec des m{\'e}canismes de r{\'e}p{\'e}tition, un traitement formel minimaliste et d\&rsquo;abondants silences, repr{\'e}sentatifs de l\&rsquo;effacement identitaire des personnages.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;La seconde partie du m{\'e}moire, intitul{\'e}e Filiation(s) rompue(s) : m{\'e}moire en pi{\`e}ces et tissus de parole, porte sur le traitement des th{\`e}mes de la m{\'e}moire et de l\&rsquo;h{\'e}ritage dans le roman Parents et amis sont invit{\'e}s {\`a} y assister d\&rsquo;Herv{\'e} Bouchard. L\&rsquo;analyse vise {\`a} mettre en lumi{\`e}re le lien entre la fragmentation textuelle et la rupture filiale, et s\&rsquo;attarde sp{\'e}cifiquement {\`a} la dislocation de la parole, qui t{\'e}moigne d\&rsquo;une construction identitaire probl{\'e}matique.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, filiation, h{\'e}ritage, Herv{\'e} Bouchard, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, roman contemporaine, th{\'e}{\^a}tre contemporain},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/10701/Beaudin-Gagne_David_2014_memoire.pdf?sequence=4\&isAllowed=y},
	author = {David Beaudin-Gagn{\'e}},
	editor = {Martine-Emmanuelle Lapointe and Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {929,
	title = {Les rubans bleus suivi de La robe trou{\'e}e comme figuration de l{\textquoteright}{\'e}criture r{\'e}paratrice dans "Ma m{\`e}re et Gainsbourg" de Diane-Monique Daviau},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>{\`A} partir de fragments d{\'e}cousus, de morceaux du pass{\'e}, du pr{\'e}sent et m{\^e}me de r{\^e}ves d\&rsquo;avenir, la narratrice du r{\'e}cit Les rubans bleus r{\'e}fl{\'e}chit sur la signification de femmes qu\&rsquo;elle a c{\^o}toy{\'e}es durant sa vie. Elle tente ainsi de recoudre la lign{\'e}e dont elle est issue et de tisser une histoire qui restera effiloch{\'e}e. Les diverses femmes rencontr{\'e}es structurent ce r{\'e}cit rapi{\'e}c{\'e} qui, comme une courtepointe, va rassembler de fa{\c c}on h{\'e}t{\'e}roclite les souvenirs d\&rsquo;un \&laquo; je \&raquo;.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;Dans le r{\'e}cit Ma m{\`e}re et Gainsbourg de Diane-Monique Daviau, le motif omnipr{\'e}sent de la robe constitue une enveloppe psychique qui permet une continuit{\'e} imaginaire entre la m{\`e}re et la fille, la narratrice. Cette robe, nous dit cette derni{\`e}re, est trou{\'e}e, et la reprise tout au long du r{\'e}cit de ce motif pr{\'e}figure l\&rsquo;absence ressentie par la fille devant le deuil {\`a} faire de sa m{\`e}re. Les nombreux trous {\`a} la robe, que la narratrice met en {\'e}vidence, se lisent comme des manques et des silences entre la m{\`e}re et la fille. Ces accrocs {\`a} la robe marquent l\&rsquo;identit{\'e} de cette derni{\`e}re et fondent cet \&laquo; h{\'e}ritage-fardeau \&raquo; qu\&rsquo;elle porte et dont elle t{\'e}moigne dans le livre. Par l\&rsquo;{\'e}criture, la narratrice nous convie {\`a} un patient travail de deuil (Anzieu, Delvaux, Green, Harel). Celui-ci s\&rsquo;offre comme un assemblage de fils servant {\`a} recoudre les diff{\'e}-rents morceaux de sa vie qui lui permettront de mieux reconstituer la figure de cette m{\`e}re-absente, et, par l{\`a} m{\^e}me, sa propre identit{\'e}. C\&rsquo;est donc {\`a} la mani{\`e}re d\&rsquo;un patchwork qu\&rsquo;elle lie entre eux des souvenirs d\&rsquo;enfance, des r{\^e}ves et des r{\'e}flexions portant sur la perte et le manque. Ceux-ci donneront forme {\`a} son texte, cette robe d\&rsquo;endeuill{\'e}e.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, deuil et {\'e}criture, Diane-Monique Daviau, femme et {\'e}criture, litt{\'e}rature canadienne, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/6034/Tremblay_Sylvie_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Sylvie Tremblay},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {936,
	title = {(en chemin) P{\'e}n{\'e}lope suivi de Paysages de l{\textquoteright}absence : apparition et disparition chez Jean-Aubert Loranger, Fernand Leduc et Jacques Brault},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2008},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire en cr{\'e}ation, bien qu\&$\#$39;{\'e}tant constitu{\'e} de deux parties distinctes, ne saurait\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">se limiter {\`a} cette simple apposition. En effet, l\&$\#$39;essai et le recueil ont non seulement {\'e}t{\'e}\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}dig{\'e}s simultan{\'e}ment, mais se sont plus encore nourris l\&$\#$39;un l\&$\#$39;autre.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Les recueils <em>Moments fragiles</em> (1984) de Jacques Brault et <em>Po{\"e}mes</em> (1922) de Jean-Aubert\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Loranger ont {\'e}t{\'e} abord{\'e}s dans l\&$\#$39;optique de mettre au jour une po{\'e}tique et certains proc{\'e}d{\'e}s\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">litt{\'e}raires non {\'e}trangers aux techniques picturales utilis{\'e}es par Fernand Leduc lors de la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">r{\'e}alisation de ses {\oe}uvres les plus r{\'e}centes, ses <em>Microchromies</em>. La forme des po{\`e}mes,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">apparent{\'e}e au ha{\"\i}ku, le rapport difficile au temps et au lieu qui sous-tend les recueils, ainsi\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">que la singuli{\`e}re subjectivit{\'e} de ces {\oe}uvres sont ainsi mis en parall{\`e}le avec les tableaux du\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">peintre, regard d\&$\#$39;un sujet situ{\'e} non plus devant mais dans le monde, et dont le travail de\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">superposition de couches d\&$\#$39;acrylique fait surgir sur la toile, en apparence monochrome, une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">lumi{\`e}re qui {\'e}voque (plus qu\&$\#$39;elle ne montre) des paysages. L\&$\#$39;apparition et la disparition sont\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">par le fait m{\^e}me des notions utiles {\`a} l\&$\#$39;analyse des tableaux de Leduc tout comme celle des\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">recueils de Brault et de Loranger, ces derniers t{\'e}moignant d\&$\#$39;une pr{\'e}sence au monde t{\'e}nue,\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">dans une posture d\&$\#$39;attente qui est un fondement de ces {\oe}uvres.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">Il en va de m{\^e}me de la cr{\'e}ation <em>en chemin (P{\'e}n{\'e}lope)</em>, recueil convoquant P{\'e}n{\'e}lope en\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">tant que figure marqu{\'e}e par l\&$\#$39;attente, le travail {\`a} rebours, le deuil impossible de ce qui\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">n\&$\#$39;advient pas. Sur le plan formel, ce rapport {\`a} l\&$\#$39;absence et au temps, jamais v{\'e}cu en tant que\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">\&laquo; pure pr{\'e}sence \&raquo;, trouvera {\'e}cho dans des po{\`e}mes courts au rythme syncop{\'e}, port{\'e}s par une\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">voix plus pr{\`e}s de la parole Clue du chant. Quelques po{\`e}mes en prose viennent cependant\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">ponctuer le recueil, instaurant une certaine fluidit{\'e} {\`a} son tour interrompue par un retour {\`a} la\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">bri{\`e}vet{\'e} du po{\`e}me en vers libres, voire du fragment.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {arts visuels, cr{\'e}ation, Fernand Leduc, Jacques Brault, Jean-Aubert Loranger, litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, modernit{\'e} litt{\'e}raire, po{\'e}sie},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7249/Adam-Vezina_Elodie_2009_memoire.pdf?sequence=1\&isAllowed=y},
	author = {{\'E}lodie Adam-V{\'e}zina},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
